Hier soir, le personnel de l'office du tourisme nous a dit qu'il y avait des cars qui montaient au col de Somport et qu'ils accepteront de mettre nos vélos.
Nous restons sceptiques, car entre un vélo de route nu et deux vélos plein de sacoches, ça reste à voir, mais, vu qu'ils annoncent encore de la pluie demain, nous allons tenter le diable.
Vu le dénivelé, par beau temps, nous serions montés tranquillement à notre rythme, mais avec le mauvais temps, aucun plaisir si nous ne voyons pas le paysage.
Le lendemain matin, nous allons avant l'heure à l'arrêt de bus et démontons toutes les sacoches pour qu'il ne prenne pas peur, car s'il ramasse beaucoup de monde avant et que la soute est pleine de valises, nous sommes mal !
Tout à coup, le bus arrive, je m'avance vite pour lui demander si nous pouvons mettre les vélos, je n'ai même pas le temps de lui parler qu'il a automatiquement ouvert le coffre à bagages et qu'il descend nous aider à tout mettre dedans.
Le comble, c'est qu'il est vide et ceci jusqu'en haut du col, bien pour nous, mais pas pour l'écologie !
Nous sommes un peu frustrés d'avoir triché, mais tant pis, nous profiterons pour une fois uniquement de la descente.
Un peu avant ce premier village, une crevaison à l'arrière de mon vélo, je répare à l'abri de la pluie sous un arrêt de car où nous mangeons ensuite.
Puis, je demande à un habitant s'il avait un compresseur pour me monter la pression à 5 kg.
Super, il en a un et accepte que je lui emmène ma roue, il m'explique que cet été un gars avec une grosse voiture de sport avais un pneu à plat, il lui a proposé de lui regonflé sa roue, le gars est parti sans le remercier. (sans commentaires)
Je crois que j'ai trouvé la cause de ma crevaison.
Des obus dans la pelouse d'un parc public là où nous pique-niquons















