• Avant notre départ pour la Colombie, nous avions réservés nos deux premières nuits dans la capitale Bogotá chez l'habitant par le site AIRBNB chez Alejandro ,nous avons été ravis car il est même venu nous chercher à l’aéroport.

    Ce moyen nous a permis d'être déjà en contact avec quelqu'un du pays qui peut vous donner pleins d'infos sur les sites à visiter ou divers renseignements utiles.

     Nous avions déjà testé cette formule pour visiter Paris et Menton et à notre tour recevons des hôtes par ce site dans notre petit nid douillet à Dargoire.

    Par le lien suivant vous pouvez vous loger par ce site dans le monde entier avec un crédit de 23 € sur votre première réservation.

     www.airbnb.fr/c/mfayet1


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  • Nous voici enfin arrivés à Bogota après maintes péripéties, entre autres une gamelle pour Sylvie 15 jours avant le départ sur une plaque de verglas.

    Nous n'avions du coup plus osé retoucher les vélos.

    L'atterrissage à été un peu périlleux, l'avion s'est mis à tanguer dangereusement, mais ensuite tout s'est bien enchainé.

    L'arrivée des bagages et des vélos bien-sûr (et en bon état, c'est le principal)

    Nous nous disons au revoir avec 2 jeunes couples belges, intermittents du spectacle, connus dans l'avion. Ils ont pour projet de visiter le pays en organisant des tournées en échange du gîte et du couvert, pas mauvaise idée non ?

    Le petit truc qui nous a titillé à l'aéroport en tant que bon Français, c'est de donner 4000 pesos par chariot (et il nous en fallait deux, pour les bagages + les vélos).

    Ne prenez pas peur non plus ! ça ne fait que 4 € pour les deux et vous avez un reçu. Mais, la fin de l'histoire (ce que nous n'avions pas compris au départ) c'est que lorsque vous rapportez les chariots, ils vous rendent l'argent.

    Vous allez vous dire, bien sûr "pourquoi ne mettent ils pas des jetons ?". Et bien, calculez, il y a au minimum 4 personnes dans l'aéroport pour les distribuer et autant dehors pour les récupérer, et bien au total ça fait au moins 8 emplois, n'est ce pas eux qui ont tout compris ?

    Ensuite notre contact AIRBNB Alejandro était aussi au rendez vous, et une fois les bagages, les vélos et nous comme des sardines, nous voila partis pour le salaire de la peur jusqu'a Bogota.

    Ouf ! Nous nous retrouvons dans notre sympathique petite location au 12° étage avec une superbe vue sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Nous sommes très surpris par les décorations de Noël qui illuminent toute la colline ainsi que les gratte-ciel.

    Vue de notre chambre

    Vue de notre chambre

    Arrivée à Bogota

    Bogota by night

     Ce matin, après une nuit agitée à cause de la fatigue et surtout du décalage horaire (6 heures), nous remontons les vélos et partons les essayer en allant faire quelques courses pour affiner les réglages.

    Très surprenant en ville, des installations sportives gratuites sont installées dans les nombreux parcs, les locaux s'y adonnent de bonne heure, n'est ce pas une bonne idée ?

    Arrivée à Bogota

    Arrivée à Bogota

    Préparation physique avant le grand départ

    Arrivée à Bogota

    Quelques provisions

     

    Arrivée à Bogota

    Arrivée à Bogota

    Arrivée à Bogota

    Pains au chocolat géants 

    Bogota est dotée de pistes cyclables dans tous les secteurs, la plus grande ville de Colombie située à 2640 m d'altitude est la troisième plus haute capitale du monde et abrite pas moins de 6778691 habitants, + nous deux bien sûr !

    Le temps en ce moment est assez doux, nous nous baladons en short et tee-shirt

    Demain nous partons en direction de Zipaquira au nord de Bogota.

     


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    De Bogota à Zipaquira

     Vue sur Bogota de notre ascension ,la route sur la gauche

    Zipaquira est à 59 km par la voie rapide mais nous ferons un détour par Guasca.

    Après la traversée de la ville, nous attaquons un gros dénivelé, les Colombiens adorent le vélo et nous croisons de nombreux cyclistes.

     

    De Bogota à Zipaquira

    Malheureusement, dès le premier kilomètre, les ennuis mécaniques commencent par un problème de dérailleur. Réglage provisoire et c'est reparti, nous passons de 2600 m à 3050 m en 7 km. Nous ne sommes pas fort en maths mais libre à ceux qui veulent calculer le pourcentage en équation avec le manque d'oxygène !

    En haut du col, une grande station où nous pouvons faire le plein d'essence. Mais non, pas des vélos... mais de notre réchaud ! Trouvez chez nous un pompiste qui accepte de vous remplir 1/2 l.

    En haut, il fait assez frais ; et nous partons pour une descente assez hard pour arriver autour des 2050 m pour trouver ensuite du faux plat. Au bord de la route, des estancias de partout (énormes élevages de bovins et chevaux).

    Début d'inflammation au genou. Nous décidons de faire une petite étape et de chercher un endroit pour camper. Impossible, tout est clos et propriétés privées de partout. Nous testons donc l'accueil Colombien en nous incrustant dans les propriétés, souvent reçus par une meute de chiens et nous essuyons 4 refus. Tous nous disent que c'est interdit et dangereux.

    Nous finissons par des pistes pour nous retrouver à Zipaquira. Notre petite étape s'est terminée au bout de 82 km.

    Grâce au blog d'un cyclo voyageur, nous avons testé l'idée de squatter chez les pompiers, et là tout se fait assez vite. Après l'acceptation du capitaine, tout se déroule pour le mieux. Super accueil, ils nous laissent même les lits superposés où ils se reposent pendant leurs gardes. J'ai pu réparer mon vélo, la patte du dérailleur avait été tordue dans l'avion. Nous négocions une deuxième nuit en échange d'une crêpe partie.

    La ville coloniale est superbe. Ce qui en fait sont originalité : sa cathédrale de sel mondialement connue.

     

    De Bogota à Zipaquira

    Accueil chez les Bomberos

    De Bogota à Zipaquira

    De Bogota à Zipaquira

    Zipaquira

    De Bogota à Zipaquira

    De Bogota à Zipaquira

    De Bogota à Zipaquira

    De Bogota à Zipaquira

    De Bogota à Zipaquira

    De Bogota à Zipaquira

    De Bogota à Zipaquira

    Visite de la cathédrale de sel

    De Bogota à Zipaquira

    De Bogota à Zipaquira

    De Bogota à Zipaquira

    De Bogota à Zipaquira

    De Bogota à Zipaquira

     

    De Bogota à Zipaquira

    De Bogota à Zipaquira

    De Bogota à Zipaquira

    Les adieux au capitaine Jose Miguel, Mayerly, Jaime, Diego Fabian, Felipe, Carlos

     

     


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  • Aprés des adieux très chaleureux, nous partons par une route pas très agréable. Enormément de circulation, il faut surtout se méfier des bus, des camions et des attaques de chiens assez courantes, nous n'en avons jamais vus autant qu'en Colombie.

    Depuis notre départ, nous sommes assez déçus par le paysage. Seul les nombreux contrôles de police nous rappellent où nous sommes.

    Une bonne partie de la matinée, nous grimpons du 6 % pour enfin s'éclater dans une belle descente où nous prenons 60 km/h. Enormément de fabriques de briques avec des fours au charbon nous en mettent plein les narines, mêlé aux accélérations des camions.

    D'immenses mines de charbon en cours d'extraction, le paysage s'améliore ensuite petit à petit. Au bord de la route, des vendeurs de paniers tressés de toute sorte. Nous traversons un village en fête, une course de camions qui doivent passer le plus vite possible à travers des quilles et tout ça, en marche arrière, avec de grands coups de klaxons à l'arrivée.

    Nous décidons de stopper notre étape de bonne heure car nous avons déjà 83 km dans les jambes. Nous arrivons au village de Susa où nous montons la tente entre une église et une école.

    Une famille de 12 enfants viennent nous apporter le café tiento, spécialité locale.

    Les colombiens n'invitent pas facilement. Ils restent très discrets au départ, nous épient et nous adoptent par la suite.

    Nous mangeons sur le perron de l'église. Tout à coup, un bruit fracassant : un 4x4 vient de descendre une pente abrupte, sans chauffeur, pour s'exploser contre le mur d'une habitation !

    Plus tard, les habitants de la maison la plus proche - qui nous observaient discrètement depuis un bon moment - sortent deux gros hauts parleurs et allument un grand feu en plein milieu de la rue. Ils s'approchent de nous timidement. Ce sera ensuite distribution de chamalos pour les faire griller et puis faire chauffer une grande marmite d'eau chaude sucrée qu'ils mélangent à une espèce de liqueur d'anis à même le verre, c'est un peu l'apéro local.

    Nous passerons une super soirée avec des cours de diverses danses locales

     

    De Zipaquira à Chiquinquira

    Attention au départ !

    Ambiance assurée

    Gymkhana en Marche arrière

    De Zipaquira à Chiquinquira

    De Zipaquira à Chiquinquira

    De Zipaquira à Chiquinquira

    De Zipaquira à Chiquinquira

    De Zipaquira à Chiquinquira

    De Zipaquira à Chiquinquira

    De Zipaquira à Chiquinquira

    Fiesta improvisée

    De Zipaquira à Chiquinquira

     

     


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